Furtz Inattendu (2026)

description

Éric Kaija GUERRIER

feat. François HOERNEL, Philippe LAISS & Amaury DIDON

Furtz Inattendu

Enregistrement : home studios de François HOERNEL et de Philippe LAISS, Strasbourg, janvier 2026.

Enregistrement, mixage et mastering : Mathieu PELLETIER, Downtown Studios, Strasbourg, février & mars 2026.

Éric Kaija GUERRIER : textes, mélodies, récitatifs, ligne éditoriale.

François HOERNEL : claviers, programmations, arrangements.

Philippe LAISS : guitare basse.

Amaury DIDON : batterie grindcore.

Producteur exécutif et réalisation : Éric Kaija GUERRIER.

Date de sortie numérique : au courant de l’année 2026. Label numérique : Believe (Paris). Éditeur : Laurent BALANDRAS pour Balandras Éditions (Paris). Photographie de couverture : Nicolas DAIGNEAULT sur une idée et un souhait d’Éric Kaija GUERRIER. Il s’agit d’une minuscule sculpture de diablotin facétieux, indiquant son anus avec ses couilles apparentes, située sur le côté sud de la façade occidentale de la cathédrale médiévale de Strasbourg, en terre rhénane d’Alsace.

Premier commentaire d’Éric Kaija GUERRIER : il s’agit du premier projet sien à dimension humoristique et teinté d’autodérision, en alsacien et en français. L’idée du titre vient de l’une de ses amies qui souhaite rester anonyme, et l’on comprend pourquoi… ha ha !
 
Deuxième commentaire d’Éric kaija GUERRIER : l’anus – véhicule du Furtz, c’est-à-dire le pet (en alsacien) – est le propre de la contemplation platonicienne : cette fleur parfaite, aux strilles impeccables, est à l’image du monde des Idées chez Platon ! Un « en-soi » à contempler et à conquérir avec bien entendu la condition du consentement : le cercle anal – métaphore du monde spirituel – nous offre en ce sens la plus jolie des méditations métaphysiques ! C’est là l’autre origine du monde : un trou noir conduisant aux conditions quantiques de l’espace-temps parfaitement mystérieux, mais qu’il est souhaitable de connaître. Il est possible alors de les combler avec une turgescente perspective : l’emboîtement en mouvement de la perfection sans autre ambition qu’elle-même si ce n’est le possible plaisir : l’impératif catégorique de Kant y joue donc son rôle ! Ainsi, dans cette délicieuse situation à vocation sodomite – car il s’agit bel et bien d’une vocation – il faut agir uniquement d’après la maxime qui fait que l’on peut vouloir en même temps qu’elle devienne une loi universelle. Sans condition, si ce n’est la volonté propre de l’altérité intersubjective : c’est là le principe même de l’éthique. Nota bene : merci à S.F. pour l’inspiration.

Liste des titres :

1. Decker Sack (feat. François Hoernel et Philippe Laiss).

2. Roter, péter, chier (feat. François Hoernel).

3. Cul nu (feat. François Hoernel et Philippe Laiss).

4. E Küh un e Haass (feat. Amaury Didon).

5. Adepte de la contre-allée (feat. François Hoernel et Philippe Laiss).

6. Vertical horizontal (feat. François Hoernel).

7. Schopenhauer versus Hegel (feat. François Hoernel et Philippe Laiss).

Quand Schopenhauer (1788-1860) règle ses comptes avec Hegel (1770-1831) :

« La philosophie hégélienne est incomparable comme moyen d’abêtir les cerveaux. Cet abracadabra, ce fatras de mots qui contraignent la raison, dans leur combinaison monstrueuse, à penser des idées impossibles, de pures contradictions, produisent une totale paralysie de l’intellect. »

Arthur Schopenhauer, in « Parerga und Paralipomena » (1851), traduction d’Auguste Dietrich, éditions Félix Alcan, Paris, 1911.

8. Chessica (feat. François Hoernel).

9. Ceci est une pipe (feat. François Hoernel et Philippe Laiss).

10. Désagréments intimes (le diablotin facétieux).

Trou-Noir-vers-lInfini-et-l-Au-dela-septembre-2025